Le graffiti, légal ou illégal?

Alex Delgado pratique le graffiti depuis ses 16 ans. (Photo: Thomas Zumofen)

Entre art urbain et transgression, le graffiti s’est imposé dans le paysage des villes modernes. Si le street art connaît aujourd’hui une reconnaissance artistique et commerciale, la pratique du graffiti reste souvent illégale. Les explications du graffeur yverdonnois Alex Delgado.

Véritable symbole du hip-hop, le graffiti semble être de plus en plus reconnu. Né dans les années 70 à Harlem aux États-Unis, le graffiti tire ses origines du tag, un simple « blaze » rapidement esquissé sur un mur. Avec des lettrages plus recherchés et stylisés, le graffiti représente l’expression artistique de son auteur. Il symbolise souvent sa personnalité ou revendique des messages.

À ses débuts, la pratique ne plaît qu’à une communauté d’initiés. Aujourd’hui, le graffiti semble largement accepté et le street art, la branche légale et purement artistique, permet aux artistes d’offrir leurs services en réalisant des œuvres sur demande.

Aux yeux de la loi, peindre sur un mur sans l’autorisation de son propriétaire reste illégal. Mais alors pourquoi autant de graffitis parent-ils les murs de nos villes ?

Alex Delgado, graffeur depuis 8 ans, nous explique les différentes nuances de son art et comment il joue avec les règles pour l’exprimer :

Par Thomas Zumofen

Ce travail journalistique a été réalisé pour le cours « Production de formats journalistiques innovants », dans le cadre du master en journalisme de l’Académie du journalisme et des médias (AJM) de l’Université de Neuchâtel.

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