« J’ai grandi dans la chambre où sa femme a été tuée »

Jean-Claude Romand le 2 juillet 1996. Photo: Archives Le Progrès

Certaines maisons gardent une histoire avant même qu’on y pose ses cartons. En 1993, Jean-Claude Romand assassine sa femme, ses enfants et ses parents après avoir menti pendant dix-huit ans sur toute sa vie. Sa maison brûle, puis finit par être rachetée. Des années plus tard, une jeune femme y grandit. Aujourd’hui, elle raconte.

Par Sara Benito

Ce travail journalistique a été réalisé pour le cours « Production de formats journalistiques innovants », dans le cadre du master en journalisme de l’Académie du journalisme et des médias (AJM) de l’Université de Neuchâtel.

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