Les «parlers jeunes» font souvent grincer des dents. On les accuse d’être vulgaires et incompréhensibles. Mais derrière ces mots, il y a plus qu’un simple effet de mode. Il y a différents usages et besoins. Avec le sociolinguiste Pascal Singy, on explore les fonctions de ces «parlers jeunes»: créer du lien, brouiller les pistes, et parfois juste lâcher ce qu’on a sur le cœur.
Par Pauline Cavin
Ce travail journalistique a été réalisé pour le cours « Production de formats journalistiques innovants », dans le cadre du master en journalisme de l’Académie du journalisme et des médias (AJM) de l’Université de Neuchâtel.
