Virginie Maret

Présentation

Son père avait l’habitude de fumer des cigarettes « Virginia Slims ».
Virginie sembla donc un prénom approprié pour sa fille que voici.

Originaire de Sion, Virginie grandit dans une famille monoparentale, sans pour autant manquer de rien. Elle développe très tôt un intérêt pour la musique ainsi que le basketball, qu’elle pratiquera pendant une dizaine d’année.

Une fois sa maturité en poche, Virginie décide de quitter le nid familial. Poussée par son amour pour les langues – ainsi que pour la fondue au vacherin – la ville de Fribourg lui semble idéale pour entamer un Bachelor bilingue en communication. Pourtant, la capitale de la Sarine n’était pas assez loin à son goût. Notre Sédunoise s’exporte jusqu’au Canada où elle apprend non seulement à cuisiner de la poutine (plat national québécois), mais aussi à maîtriser une caméra et relater des événements pendant 5 mois.

Car depuis ses 12 ans, Virginie répète à qui veut l’entendre que son avenir, c’est dans le journalisme, et rien d’autre. La jeune valaisanne se forme tout d’abord grâce à la radio universitaire Unimix, dont elle est tour à tour chroniqueuse et rédactrice en chef. Puis, c’est la télévision régionale Canal 9 qui lui ouvre ses portes. Cette même télévision qui, sans trop le savoir, lui a révélé sa vocation lors d’un stage d’observation il y a si longtemps, en 2007.

Retour en 2017, l’heure à laquelle il est désormais temps pour Virginie de joindre la parole aux actes en intégrant l’Académie de Journalisme et des Médias de Neuchâtel. Elle espère devenir JRI – journaliste reporter d’image, pour les intimes - et parcourir le monde grâce à ce métier. Car même si elle avoue volontiers que le Valais est une belle région, Virginie ne pense pas y rester toute sa vie.

Mes productions de stage